Historique

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A voir ,Vidéos sur You tube Les liens des vidéos concernant le terrain se trouvent en bas de cette page  

Récapitulatif du contexte  déclenchant la création du collectif

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  • 2003

2003

 

  • 2004

2004

  • 2005

2005

  • 2006


2006

  •  2007-Déboisement intensif du champ de manoeuvres situé sur la commune de CUIS
  • 28 mars 2007:Création du Collectif composé d’éco citoyens , dénommé:
    “33 hectares d’espace Naturel à Sauvegarder “ 
  • Pétition lancée le 28.03.2007:”33 hectares d’espace naturel sont en danger:
     
    http://139.lapetition.be/  
  • Projet  de pôle mécanique 
  • Courriers , démarches et actions effectués en 2007.
    doc dans Accueil courriersdemars2007a122007.doc
  • 2007


2007

  • 2008

2008

  • 2009

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  • 2010

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  • 2011

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  • 2012

2012

  •  2013

2013

 

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  Documents consultables

PRESSE

 

  • Article1 Union du 18.12.2013les faits union18122013525
  • C’est la fin des enquêtes publiques. Le comité de soutien au savart exige que le projet golfique se fasse ailleurs. Avec 4 000 impacts métalliques dans le sol, sans dépollution, pas de savart.On ne s’oppose pas au projet de golf. Mais on ne veut pas qu’il s’installe sur le savart, que nous voulons préserver pour les générations à venir », déclare Dominique Moinault, ornithologue et membre du collectif « 33 hectares d’espaces naturels à sauvegarder ». Celui-ci a été créé en 2007 et rassemble 14 membres. A l’heure où pointe la fin des enquêtes publiques des PLU de Cuis et Pierry, ces 18 et 19 décembre, Dominique Moinault voudrait encore, malgré les avancées du projet golfique, transformer le lieu, situé sur ces communes, en un lieu pédagogique et touristique, avec un arboretum. Pour que l’armée puisse dépolluer, il faut un projet « Notre collectif a rassemblé 4 500 signatures, 2 100 sur le papier, les autres sur Internet »,commente la pasionaria, adhérente de la LPO, ligue de protection des oiseaux, qui a écrit au préfet pour qu’il fasse un arrêté de biotope. Enseignante, viticultrice, elle a de nombreuses cordes à son arc. « Les mesures compensatoires ne suffisent pas, il n’y a aucune évaluation pour dire qu’elles sont efficaces ». Dans la même veine, elle s’étonne des 70 emplois avancés pour le futur golf. « Ce n’est pas sérieux.  Ce sont des prospectives, rien ne le prouve ». Et de marteler, « on ne pourra pas dire plus tard qu’on ne savait pas ». Face à cette volonté intacte de maintenir l’ancien terrain militaire de manœuvres de 33 hectares d’espaces naturels, où s’épanouissent insectes et papillons, sauterelles et criquets, entre autres,le collectif ne peut que vouloir les préserver.

    desmunitions union18122013526

    Des produits toxiques qui filtrent

    On sait qu’avec le golf, 17 hectares feront l’objet de mesures compensatoires. Laurent Madeline, président de la communauté de communes Épernay pays de Champagne, reste pragmatique. « Il y a une très grande complexité juridique sur ce terrain de manœuvres. Actuellement, le fameux savart est propriété de la CCEPC, qui n’en a pas encore la jouissance. Le terrain est à l’armée qui doit le dépolluer. Pour qu’ils le fassent, il faut un projet ». CQFD. Le premier projet de pôle mécanique a avorté, les communes voisines craignant les nuisances sonores. Deuxième projet en lice, le golf ne génère pas de bruit.

    le président union18122013527

    Selon le président de la CCEPC, «  la question que le collectif ne perçoit pas, c’est que si on ne fait rien, aucun projet, le terra i ne sera jamais dépollué ». Un collectif superbement défendu par la DREAL, qui ne concède rien.  Golfy a déjà remanié plusieurs fois son projet dont un corridor sanctuarisé de 7 ha pour les zones humides. S’il n’y a plus de projet, le savart sera clôturé et interdit au public pour la sécurité de celui-ci, à cause des produits chimiques qui filtrent dans le sol ». La clôture aura un coût.

    Fabienne Nouira Huet

    * plan local d’urbanisme

  • 13.12.2013-Sur l’hebdo du vendredi
    http://epernay.lhebdoduvendredi.com/article/15116/un_collectif_pas_contre_le_golf_mais_qui_veut_defendre_la_nature

    Un collectif pas contre le golf, mais qui veut défendre la nature

    Les 33 hectares de savart champenois, en été.
    Les 33 hectares de savart champenois, en été. (© DR)
    Le 18 décembre, l’enquête publique de modification des plans locaux d’urbanisme de Pierry et Cuis, au sud d’Epernay, sera terminée. Pour un collectif de naturalistes, ornithologues (étude des oiseaux) en particulier, l’enjeu est de taille. Il s’agit de sauver un « savart champenois », comme on dit dans nos contrées. On parle aussi de pelouse sèche, véritable « nid » de passage ou de résidence pour espèces de faune et de flore. En dehors de ce secteur de Cuis, on en trouve seulement dans les zones militaires de la région, à Mourmelon et Mailly-le-Camp. La zone en question, 33 hectares, est située sur les anciens terrains militaires du 13e Régiment de génie d’Epernay, parti en 2001, juste après la déchetterie de la rue de New York. Et ces 33 hectares pourraient être amenés à disparaître, figurant sur le tracé du projet de parcours de golf porté par la société Golfy.
    En 2007, 92 espèces distinctes d’oiseaux avaient été répertoriées, dont 78 protégées. En 2012, on est tombé à 36 espèces dont 28 protégées. On y dénombre également une petite vingtaine d’espèces de papillons, des reptiles (orvets, lézards), une multitude d’insectes en tous genres et pas loin de 200 plantes spécifiques.
    Le collectif pour sauver les 33 hectares a lancé une pétition qui a déjà recueilli 4 500 signatures, dont 2100 locales (les autres sur internet).
    T.V
    www.lapetition.be/en-ligne/33-hectares-d-espace-naturel-sont-en-danger-139.html
    • olianos le 23 décembre à 10:29Ce terrain représente une réelle réserve pour de nombreuses espèces. La diversité rencontrée est d’une grande richesse, il serait dommage de s’en priver.
    • Philippe le 21 décembre à 17:55Pour pouvoir évaluer les conséquences d’un projet de terrain de golf déterminé sur les milieux naturels et sur l’avifaune, il faut connaître en détail l’état initial du paysage ainsi que le projet. En règle générale, une partie au moins des habitats naturels existants sont détruits ou dégradés par la construction d’un terrain de golf. En contrepartie, de nouvelles zones, dites surfaces de compensation écologique, sont aménagées qui, souvent, requièrent plus d’espace que l’état initial.Les dérangements d’origine humaine envers la faune sont en augmentation. Aucune étude sur l’influence de ces dérangements sur des communautés animales ou sur le succès de reproduction d’espèces particulières n’est connue à ce jour.
      Les principes suivants doivent être disponibles ou élaborés pour pouvoir évaluer un projetconcret de terrain de golf :
      • inventaire des milieux naturels dans le périmètre du projet ;
      • carte de végétation des espaces naturels ;
      • recensement des oiseaux nicheurs, précisant le nombre et l’emplacement des
      couples ;
      • cartes de présence des papillons diurnes, libellules, amphibiens, reptiles et
      éventuellement d’autres groupes ;
      • description de la situation agricole : des parcelles alentours, jusqu’à présent
      exploitées de manière extensive, seront-elles intensifiées ou laissées à l’abandon après la construction du terrain de golf?
      • concept obligatoire d’aménagement et d’entretien délimitant précisément chaque type
      d’affectation ;
      • listes des plantes et des semences (quantités et espèces).
      Aucun terrain de golf dans des régions à valeur naturelle élevée ne devrait être implanté des espèces de la Liste rouge se trouvent dans le périmètre du projet qui seraient fortement dérangés par la construction du terrain de golf ou dont leur habitat serait détruit ;
      http://www.vogelwarte.ch/oiseaux-et-terrains-de-golf.html
    • Julien le 20 décembre à 09:43:
      Pourquoi ne pas faire les deux : Golf sur les champs poulins, réserve naturelle et parcours touristique sur le camp militaire ? ZAC pour les entreprises; golf pour les golfeurs; nature pour les promeneurs et les promenades. Il y en aurait pour tous les goûts
    • Jean Marie le 19 décembre à 12:30
      Allez voir le blog: http://moinault.unblog.fr/nouvelles/ C’est sûr, il faut une cafetière de café pour en venir à bout mais on comprend mieux les enjeux et les motivations du collectif. On ne peut être que d’accord avec leurs arguments.Pourquoi la CCEPC ne fait-elle pas son golf sur PIERRY et qu’elle n’entretient pas le champ de manœuvres en curiosité champenoise? Arbres, chemins de promenades, trou d’eau mêlant ainsi le naturel et le touristique ? Pourquoi ne pas réintroduire sur cet espace les outardes canepetières (qui étaient présentes en champagne )? Il y a plein d’autres alternatives que de supprimer cet espace !
    • Pascal le 17 décembre à 16:14:
      Cette zone n’est pas fréquentée que par les ornithologues mais aussi par des promeneurs, des sportifs des VTTistes. Il n’est pas rare de rencontrer quelques garennes et parfois même des chevreuils.C’est une zone intéressante qu’il faut conserver surtout à la sortie d’EPERNAY
    • Franck le 13 décembre à 13:22
      C’est aux aménageurs de prouver que le complexe golfique est d’un intérête majeur PUBLIC sur le plan socio économique .Il paraît quand même peu réaliste d’envisager 600 emplois à court terme et 150 millions de retombées économiques indirectes liées aux travaux pendant 3 ans et ensuite 70 emplois indirects !

      Il me semble que la zone PIERRY SUD devait elle aussi apporter moult emplois et des retombées économiques mirifiques : Quid ?
      Ce n’est pas quand le savart sera détruit que les champenois pourront réagir ! Il sera trop tard !Il faut prendre la bonne décision à moyen et long terme.
      Il faut aller dans les mairies de CUIS et PIERRY pour donner son avis sur ce plan local d’urbanisme qui va éradiquer une zone remarquable à protéger.
    • Michel le 13 décembre à 09:49Effectivement ne laissons les intérêts financiers partisans saccager notre patrimoine.
    • savart champenois le 13 décembre à 08:26Depuis l’arrêté du 19 février 2007, les aménageurs doivent intégrer pleinement la biodiversité dans la conception des projets d’aménagements. Il leur suffit d’effectuer une demande de dérogation aux destructions d’espèces protégées, moyennant finances .Ceci entraîne la proposition de mesures compensatoires! Les mesurettes de compensation proposées ne pourront en aucun cas sauver cet espace de 33 hectares qu’il nous faut absolument sauvegarder pour les générations futures .Réagissez sur le PLU de CUIS qui propose tout simplement d’éradiquer cette zone, une de nos dernières richesses patrimoniales .

 

VOS RÉACTIONS | 6 RÉACTIONS

SAVART C. le 02/12/2013 à 20h51

Les enquêtes publiques pour les révisions de PLU sont ouvertes à CUIS (jusqu’au 19 décembre) et à PIERRY (jusqu’au 18 décembre 2013). Il faut y aller et inscrire sur les cahiers registres vos questionnements, vos remarques et vos avis. **Pour la commune de PIERRY, c’est la demande de mise en zones constructibles d’ex terres agricoles sises sur les champs POULINS, pour une surface de 49 ha 85a 45ca. Ces terres représentaient une réserve foncière prévue pour la 2ème tranche de la ZAC Pierry SUD. Projet abandonné faute de candidats .La 1ère zone IAU a déjà beaucoup de mal à être rentabilisée ! Cette zone devait attirer moult emplois !!! Pour attirer sur cette zone les investisseurs, il est fort à parier que les prix de vente des parcelles ont dû être sérieusement réajustés ! Des statistiques récentes montrent que 79 000 hectares sont artificialisés, chaque année en France (Ministère de l’écologie du développement durable et de l’énergie – MEDDE) soit l’équivalent d’un département, tous les 7 ans ! A méditer ! Les terres ne retournent pas aux agriculteurs mais sont bradées pour y installer un complexe golfique (un ensemble de villas de standing, des résidences de tourisme …/…), un golf de 18 trous …/… Il serait intéressant que les contribuables puissent avoir connaissance des coûts, bénéfices …/… ** Pour l’ancien champ de manœuvres situé sur la commune de CUIS, le long de l’avenue de NEW York qui mène à la déchèterie, c’est idem : le projet de golf va s’installer aussi sur 33 ha 94a 50ca, il faut donc réviser le PLU et placer des zones constructibles . Il y a un habitat singulier, des espèces protégées ! Qu’à cela ne tienne, il suffit de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de détruire des espèces protégées et d’envisager des mesures compensatoires !Il suffira de déménager 17 hectares ailleurs !! Pour obtenir cette dérogation, il faut apporter des preuves, des raisons impératives d’intérêt public majeur, y compris de nature sociale et économique. Il faut donc en conclure que le complexe golfique est d’un intérêt public majeur. Pour plus d’informations : http://moinault.unblog.fr/nouvelles/ Allez remplir les cahiers registres ! Allez rencontrer les commissaires enquêteurs!

JACQUES J. le 20/11/2013 à 11h38
Il est évident que cela va engendrer des frais pour les contribuables dans l’avenir, L

SPARNA51 .. le 19/11/2013 à 18h09

PHILIPPE B. le 20/11/2013 à 09h34

A l heure d une telle crise est il vraiment nécessaire d aménager un golf avec tous les frais que cela engendre pour ne créér que 130 emplois = goutte d eau ( pour pole emploi )

JÉRÉMIE T. le 18/11/2013 à 17h15

Merci Nadia, j’espère que vous me mettez dans les deux élus que vous citez, pour compléter les infos voir ci-dessous Lors du dernier conseil communautaire,une convention a été votée pour permettre à la société Champs Poulin de déverser les effluents venant du futur Golf dans les réseaux de l’actuelle ZAC.Le golf, c’est 55 000 M3 d’eau par / an, sur ce point, nous devons imposer une stratégie de récupération des eaux pluviales ambitieuse et nos choix environnementaux.Soyons fermes, sur nos choix écologiques ils peuvent les financer. Je suis intervenu en séance pour réaffirmer mon opposition à ce projet. Le futur golf est financé par 55 000 m2 de surface d’habitation à commercialiser, c’est un véritable raz de marée sur l’économie de l’immobilier local. D’après notre Plan Local de l’Habitat, la population de la CCEPC n’a pas cessé de baisser depuis 30 ans. Les logements vacants représentent 13% du parc selon la direction générale des impôts. On se trouve aujourd’hui face à un stock de logements à vendre, notre politique logement doit nécessairement se concentrer sur les patrimoines existants : privés ou publics. Comment dans ce contexte pouvons-nous proposer un tel projet à nos concitoyens. C’est une très bonne affaire pour la SAS RESORT GOLF ET SPA CHAMPS POULIN car nous lui cédons à un prix très modique (environs 5 euros/m2) 20 hectares de terres agricoles que l’on va aussitôt transformer en terrains constructibles et dans le même temps nous allons leur louer 70 hectares à un coût dérisoire (40 000 euros/an) au vu de l’exploitation commerciale prévue.Golf et l’agenda 21, cherchez l’erreur. 

NADIA S. le 18/11/2013 à 13h35

Je vois qu’il n’y a que 2 élus qui voient plus loin que le bout de leur nez. Il suffit de regarder sur internet pour voir que le golf est en crise profonde depuis 2010 ! CCEPC = pays du golf où le Cheikh est le contribuable !!!! GRRRRRRR 

Union 31.05.2013

 

  • 1.02.2012 – L’union Epernay
    Publié le mercredi 01 février 2012 à 11H00 - Vu 553 foisLa guerre du golf n’aura pas lieu à Cuis-PierryMER@EPE@P02@GOLFEURS02.jpg

    CUIS-PIERRY (Marne). D’ici trois ans, un golf 18 trous verra le jour à Cuis-Pierry, à deux pas d’Epernay – très attractif puisqu’à 140 km de Paris – dont les golfs sont saturés, et accessible en TGV.

    D’ici trois ans, un golf 18 trous verra le jour à Cuis-Pierry, à deux pas d’Epernay, très attractif puisqu’à 140 km de Paris dont les golfs sont saturés, et accessible en TGV.
    Une aubaine pour les 200 golfeurs de l’arrondissement, des passionnés de tous horizons et de tous âges.

    Ce sport n’est pas réservé aux snobs et aux riches, au collège d’Avize il est proposé aux élèves depuis quinze ans.

    De 2007 à 2009, plusieurs inventaires d’algues, plantes et animaux faits sur le Golf National par le Museum national d’histoire naturelle, montrent qu’un golf peut contribuer à la protection de la biodiversité.
    UN golf à Epernay, même si le bassin de population peut sembler à première vue insuffisant, est une évidence. Les golfs de la région Île de France commencent à être saturés. Faire un 18 trous à 140 km de Paris accessible par TGV est donc très attractif. Accusé longtemps d’être un sport de riche, le golf s’est beaucoup démocratisé. Est-ce qu’au niveau mondial, il existe un sport qui compte autant de participants ? 80 millions de joueurs, dont 30 millions aux Etats-Unis, 15 millions dans les pays d’Asie y compris la Chine.

    « Ce projet de golf ne coûte rien en deniers publics. En discussion depuis deux ans, le compromis de vente a été signé en décembre avec Golfy », précise Laurent Madeline, président de la CCEPC (1). « Nous sommes propriétaires d’une surface de 80 hectares à cheval entre Cuis et Pierry, dont 40 hectares de terres agricoles et une partie sur le terrain de manœuvres de l’ex-13e RG. La dépollution sera à charge de l’armée. ». Il n’y a pas de mise de fonds et l’espoir de créer des emplois.

    Propriétaire du terrain, la CCEPC a mis de côté les 450 000 € depuis plusieurs années mais ne peut les régler à l’armée tant que le site n’est pas dépollué. Et il ne peut être dépollué tant qu’il n’y a pas de projet… Une rencontre avec la Dreal, Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement, est programmée courant février à ce sujet.

    Ça swingue dans la région…

    Ils sont tout de même déjà près de deux cents à swinguer dans le secteur. Petits comme grands. Au collège d’Avize, c’est une activité proposée aux jeunes depuis déjà quinze ans. Dans la cité agéenne, en 2009, la fédération française de golf avait mis à disposition des enfants de CM1 et CM2 des kits d’initiation.

    A Epernay, tous les vendredis soir, le « Team Castor », composé de trentenaires, se donne rendez-vous au pub. Avec Colm Maxwell, le patron irlandais, golfeur assidu depuis ses 14 ans, ça discute… practice, swing et planification du week-end golfique, en sirotant un verre. Se mêlent à eux d’autres aficionados, comme Christophe Bernard, le patron de « La grillade gourmande », restaurant gastronomique BIB Gourmand au guide Michelin.

    Nouveau converti depuis un an, il ne pourrait plus s’en passer et remet ça tous les lundis avec ses amis. « Restaurateur, on piétine. Au golf, on s’oxygène sur 8 km à pied, on va à Gueux, à Villers Agron ou au golf de l’Ailette aux Beaux-jours. A chaque partie on croise des canards, des écureuils. » Cette nouvelle passion, il la partage avec son fils de 17 ans, Clément. « C’est l’occasion de passer aussi un moment en famille. Concentré sur la petite balle blanche, j’oublie tout. »

    Au Mesnil-sur-Oger, il y a aussi une bande d’irréductibles, autour de François Peters. Des responsables de maisons de champagne dont la passion est telle qu’ils prennent leurs vacances ensemble, en gîte rural certes, mais toujours à proximité d’un green.


    Cher et pour les snobs ?

    Christophe Bernard dépense 38 € pour un après-midi. « A la fête foraine, la journée me coûte 100 €. »

    « Le greenfield ne coûte pas plus cher qu’un forfait pour une journée de ski avec location et forfait », déclare le nouveau sous-préfet d’Epernay, Didier Loth, un passionné. Il lui est arrivé de jouer sur des terrains de golf des colonies anglaises. Comme en Malaisie, dans la jungle, où gravitaient des singes qui avaient tendance à piquer les balles. Il s’y trouve aussi à l’aise qu’en France, en forêt au milieu des écureuils et des petits oiseaux.

    « C’est un des plus beaux sports du monde. Il ne date pas d’hier. On trouve des traces d’écrits sur le golf datés de 1297, en Hollande et en Chine, il y a un sport équivalent encore plus ancien. »
    Rien de plus démocratique, insiste-t-il. La fédération de golf a lancé en 2010 un programme pour créer sur dix ans, à l’échéance 2010-2013, 100 petites structures golfiques, compactes, sur des distances moins grandes, y compris dans les centres-villes, avec des aides publiques sans contrepartie. Une façon d’attirer de nouveaux joueurs et aussi des jeunes. Notre sous-préfet avait lancé un projet de ce type dans l’Yonne et avait réussi à approcher par ce biais des jeunes de quartiers. Labellisé Jeunesse et Sports, son financement peut recevoir une participation du centre national du développement du sport.

    Dossier : Fabienne NOUIRA-HUET

    (1) Communauté de communes d’Epernay pays de Champagne.

    L’union l’Ardennais

  •  16.11.2011 Sacripan
    sacripan16112011240.jpg
  • 14.11.2011 Sacripan
    sacripan14112011238.jpg
  • 12.11.2011- Union :  La vente d’un terrain pour la création d’un terrain de golf adoptée après un débat houleux
  • 12.11.2011:Et l’écologie dans tout ,ça  
  • 3.11.2011: Union :un lézard dans le projet de golf

COURRIERS -

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INFORMATIONS  et actions DIVERSES 

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Vidéos  et/ou liens consultables sur Youtube 

 

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